- P O W A A -

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Chanson du moment -> Through The Tress__Low Shoulder.

Chanson coup de coeur ->







DU SEX AU LIT ?! :)






[ Entends-tu les pas de celui qui vient te prendre à terre te jeter, en toi s'épandre. Ses paroles douces et chaudes à l'instar de ces mains. Glissent sur tes hanches, subliment tes reins. Son regard perce, le soir, les miroirs de ton âme. Tes plus honteuses pensées, tes désirs, ta flamme. Sa langue, choquante, ne peut point décevoir. Rafraîchissant ta peau, la pointe de tes seins. Androgyne sexuel aimerait,une fois au moins,entrer dans ce corps. Qui peut recevoir une pléthore de caresses, aussi brûlantes, que glacées. Le goût du miel, a celui du sang mélangé. ]





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Eternellement confuse, Emotionellement détruite, Physiquement vivante, Intérieurement morte, Intellectuellement vide, Sentimentalement nase, Amoureusement conne, Désespérément libre, Mortellement présente, Scientifiquement là, Humainement ailleurs, Pensivement rêveuse, Fictivement heureuse, Réellement triste, Psychologiquement folle, Médicalement dangereuse, Légalement normale, Musicalement créative, Sexuellement pas active, Moralement changeante, Virtuellement concrète, Zoologiquement agressive, Ouvertement chiante, Secrètement gentille, Artificiellement jolie, Concrètement laide mais Simplement humaine.





# Posté le mardi 13 octobre 2009 14:11

Modifié le mercredi 23 décembre 2009 15:10

SAMUEL BECKETT

SAMUEL BECKETT
Et qui a honte, à chaque muet millionième de syllabe, et inextinguible infini de remords se creusant, morsure dans morsure, de devoir entendre, de devoir dire, en deça du moindre murmure, tant de mensonges, tant de fois le même mensonge et mensongèremebt démenti, qui dont le silence hurlant est plaie de oui de couteau de non, elle se le demande.



Non ce n'est pas une personne, il n'y a personne, il y a une voix sans bouche, et des l'ouïe quelque part, quelque chose qui doit ouïr, et une main quelque part, qui laisse des traces, de ce qui se passe, de ce qui se dit, c'est vraiment le minimum, non, c 'est du roman, encore du roman, seule la voix est, briussante et laissant des traces.

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 17:51

Modifié le dimanche 13 décembre 2009 13:16

« A force d'appeler ça ma vie, je vais finir par y croire. C'est le principe de la publicité »

« A force d’appeler ça ma vie, je vais finir par y croire. C’est le principe de la publicité »






Tout est mort de vent froid; il n'est plus que le sable et les hommes qui errent la nuit vacillante.











# Posté le dimanche 18 octobre 2009 06:52

Modifié le dimanche 13 décembre 2009 13:16

La Vie Ma Sourie, Elle Me Tent La Mains, Je L'ai Rejetée. Elle Ma Punie, Maintenent, Je L'admire.

 La Vie Ma Sourie, Elle Me Tent La Mains, Je L'ai Rejetée. Elle Ma Punie, Maintenent, Je L'admire.

Mathilde Showwfouraux :: C'est fou comme une personne , une seule , peut avoir l'art de vous gacher vos journée , de vous foutre les nerfs....Surtout pour raconter des merdes !


La vie c'est ça, on se prend des claques dans la gueule, on tombe, puis on se relève, et ça continue, mais à force, on finit par s'habituer à la douleur, et on finit par tenir debout...





Mathilde Showwfouraux avait encore raison. (u)







--> Je n'sais plus quoi faire.

# Posté le mardi 27 octobre 2009 08:51

Modifié le jeudi 17 décembre 2009 14:02

J'irais en Jamaïque le 6 février 2045 pour les 100ans de Bob Marley. <3

 J'irais en Jamaïque le 6 février 2045 pour les 100ans de Bob Marley. <3





Parce que, lorsque tu ferme les yeux un soir, lorsque tu essaye de dormir une nuit en espérant pouvoir t'endormir pour toujours, en esperant que le lendemain ne viendra jamais, que la vie va s'arrêter. Pour essayer de mieux vivre, essaye de partir pour de bon. Alors qu'en fait, les entailles dans ton bras n'ont pas suffies, même si tu souffre. Jamais tu ne pourra partir ! Pas encore tu ne pourras espérer. Tes yeux s'ouvrent, il n'est que 5H du matin mais tu ne pourra pas te rendormir. Sinon, se sera a vie, ou a l'infinie puisque après il n'y a plus de vie.
L'âme, ton âme est partie, la raison n'est pas suffisante pour te faire partir aussi. Tu ne peux plus rester ici. Pour toi c'est dure, tu te cache tout le temps, tu fuis la réalité, le jugement, l'a priori. Car ton corps -qui dans le fond n'en ait plus un, qui n'est plus le tien- est honteux, les marques de scarifications sont tellement visibles, que ca devient horrible. Mais qu'importe, tu n'en a plus besoin. Le trou, le vide qui a besoin d'être rempli, par "quelque chose" que tu ne trouvera jamais. Même tes amies n'arrivent plus a combler ce manque. La peur règne en nous. C'est une crainte que ne peux être résolue, et moi; Moi je te vois de loin, je vous vois. Incapable de ne rien pouvoir faire, incapable d'aider. Je te vois te détruire, seule. Alors que mon amour ne pourra jamais t'aider, pourtant il est si fort. Si dure, que je pourrais "reprendre, continuer ou commencer" à a me faire du mal, comme toi, sans raison, comme toi, à écrire d'autre "vivre" sur mon corps, à me le graver, au sens propre et figuré. Car non, la mode je ne la suis pas, elle me suit et je n'ai rien a faire. Pourtant j'ai peur, elles ont peur, nous avons peur.. Pour toi. Car on t'aime. Mais tu caches si bien ton jeu, que même savoir si le sourire que tu affiche, est forcés, ou pas est impossible maintenant.

VIVRE LIBRE OU MOURIR.







# Posté le mardi 03 novembre 2009 07:34

Modifié le jeudi 24 décembre 2009 10:02

A Surtout Pas Manquer..


Alice au pays des merveilles_Tim Burton




# Posté le mardi 03 novembre 2009 08:09

Modifié le dimanche 13 décembre 2009 13:16

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Je n'arrive plus a ecrire. Tout ce passe dans ma tete. Tout rentre pour ne jamais en sortir. Un moment calme, une chanson triste et tout me reviens. C'est comme un film d'horreur sans fin.
J'ai un vecu "dure" (Houpas) Certe. Mais est ce que le futur doit suivre ce chemin ?! J'en sais rien je suis perdue.
-BESOIN DE SOUTIENS-

Toute cette histoire à commencée en hiver... Mais je n'aime pas en parler. J'evite le sujet. De toute facon personne n'est au courant, Ou presque. Alors a quoi bon..
Il y a eu Elle* qui ma fait beaucoup de mal.
Puis Lui*, Qui apres une journée a s'enlacer et s'embrasser ma annocer qu'il ne voulais plus de moi. J'dois comprendre quoi a ca moi !!
-IL VA ME RENDRE FOLLE-

Jamais je ne pourrais Re Aimer quelqu'un, J'vous le laisse cet amour que pleins de personne cherche. Moi je demande que des bras pour me tenir chaud et un coeur pour m'aimer. Mais a chaque fois tout par mal. Alors il y a longtemps que j'ai laissé tomber. Et puis tout cet amour qui tourne autour de moi pour aller chez les autres me rend malade.

Je ne sais plus comme penser.
Je ne sais plus comme agir.

Je ne sais plus quant respirer.
Je ne sais plus quant manger.
Je ne sais plus quant dormir.

Je ne sais que regarder un point fix et partir dans mes putain de pensées.


Je veux recommencer cette vie. Ou l'amour n'est pas bani. Je veux me lever demain et ne plus voir ces marque sur mes cuisses. Je veux pouvoir oublier le DIMANCHE 20 DECEMBRE.

Je veux seulement vivre comme une personne normale.






# Posté le samedi 05 décembre 2009 12:09

Modifié le jeudi 24 décembre 2009 09:31

LÉA ♥.

          LÉA ♥.



Elle sentit comme une douleur, vous savez, le même sentiment que si votre mère déchirait le mot que vous avez reçu de celui que vous aimez, le même sentiment que si vous cassiez votre verre préféré. Un sentiment de déchirure, de brisure. Elle venait justement d'avoir se sentiment, mais c'était son c½ur qui venait de se briser, elle avait reçu un coup de couteau dans la poitrine, une vraie souffrance. Elle ne comprenait pas pourquoi ça pouvait faire au tant mal. Après tout, c'était juste la personne qu'elle aimer. Puis d'après les adultes on ne pouvait pas mettre de grand «A» à «aimer». Car oui nous on ne connait pas vraiment se sentiment. On ai juste amoureuse de «son apparence physique». N'empêche que pour Léa, l'attirance physique qu'elle ressentait pour cette certaine personne, la faisait vraiment souffrir.
Elle était dans les bras d'une amie, une larme pouvait s'apercevoir au coin de son ½il, mais elle ne souhaitait pas la montrer. Elle resserra son étreinte, elle ne voulait pas lâcher Haley. Ce qu'elle venait de lui dire lui donner l'envie de hurler, crier, se tuer peu être, et surtout de pleurer. Mais elle ne pouvait rien faire, elle en était incapable. Les paroles se bousculaient encore dans ça tête et surtout cette phrase : « Elle ma dit : toi tu te tapes tous les mecs, et moi j'ai plus que les filles !». Léa ne pouvait pas comprendre cette parole de Thelma. -N'avait elle pas pus choisir d'elle-même d'aimer les filles ?-. Haley força sur ses bras, Léa la senti, elle était tout près d'elle, elle la touchait, elle la protégeait. Haley décala ça tête pour embrasser Léa sur la joue, puis posa ça tête dans son cou. Léa la serra encore plus, elle voulait maintenant exploser en larme. Mais elle se reteint. Elle recula doucement ça tête, elle voulait voir le visage d'Haley. Cette dernière la regardait, de ses yeux marrons, de ses yeux foncés. Léa ne pouvait rien faire d'autre que de la remercier, alors elle lui dit doucement dans l'oreille ; «Merci ». Les filles entendirent au loin la mère d'Haley qui l'appelait. Léa lui fit la bise et prit le chemin pour aller chez elle, elle se retourna une dernière foi et aperçue Haley avec un sourire forçait ; son regard exprimait une tristesse, une culpabilité. Mais elle n'y était pour rien ! Haley ni était pour rien ! Elle ne pouvait que l'aider.

Elle rentra dans ça chambre et alluma une bougie comme à son habitude elle pria. Elle fixa son regard sur la flamme ; la chaleur dégagée, exprimait une certitude certaine. Une vérité vrai !
Lorsque son réveille sonna midi trente, Léa fit demi tour dans sa couette pour essayer de se rendormir. C'était peine perdu, son petit frère hurlait trop. Elle se leva et partie se doucher.

La porte claqua, Léa était parti en courant pour rejoindre Haley devant le portail. Ses joues effleurèrent celles d'Haley pour ensuite se blottirent dans son kéfié. Il faisait frai. Haley entama la discussion sur Maxime, ce type à moitié pyromane à moitié shooté, lui servait de copain, et elle l'aimait, vraiment.
Elles marchaient sans directions précises, mais elles avançaient sans poser de questions, elles étaient heureuse, rien ne les arrêteraient.
Elles décidèrent de finalement s'arrêté à un parc qui portait le nom basique de «jardin des enfants». Léa regarda Haley puis se regarda elle même -comme elle le pouvait du moins- et sourie. «Enfant» était un mot assez sympathique, qu'elle n'avait pas fréquenté depuis un moment. Ça lui rappelait quand elle était petite et qu'elle regardait la pluie tombait par la fenêtre, se demandant pourquoi les gens n'allaient pas jouer dehors. Elle elle n'avait jamais le droit de sortir sous la pluie mais elle l'aurait fait si elle pouvait, pour sauter dans les flaques et éclabousser son pantalon d'eau, pour ensuite se rouler dans l'herbe humide, et finir par rentrer les cheveux tremper. Elle aurait tellement voulut pouvoir le faire. Haley ramena Léa à la réalité en lui donnant un coup de coude, Léa sursauta et se tourna brusquement, faisant tomber Haley. Haley au sol déclara :
- je te jure que si je t'attrape toi !
Léa explosa de rire, c'était vraiment marrant a voir.
- Mais je t'attends ma vieille.
Haley prit ceci comme une déclaration de guerre, elle bougea ses lèvres de façon à faire un sourire narquois, prit Léa par les jambes comme les rugbyman plaque, et la fit tomber. Léa fut surprise, elle était en plein rire et se sentit attiré par le sol, elle atterrit sur Haley, ça tête cogna le sol. Haley la décala et lui demanda si ça allait. Léa sourit.
- Tous vas pour le mieux ! Ça n'ai jamais aller aussi bien !
Haley explosa de rire ; Léa était complètement sonné. Les filles laissèrent passer quelque minutes allongé au sol, le temps que Léa aille mieux. Ceci fait, Léa calla ça tête sur l'épaule d'Haley et commença à lui parler.
Les yeux d'Haley luisaient, elle avait comme une envie de pleurer, Léa qui ne voyait pas ça, continua de lui parler, d'un sujet peu intéressant ; les exos de maths. Léa se tue un moment, pour entendre la voix d'Haley commenter ce qu'elle venait de dire, il n'en fut rien, alors elle leva sa tête pour voir le visage d'Haley. Elle était en larmes. Léa ne comprit pas et s'assis brusquement. Haley sursauta et tenta en vain de se sécher les larmes.
- Bah alors, il était si dur que ça l'exo n° 63 ?
Haley ne put sourire.
- Oui très.
- Il faut pas pleurer pour ça tu sais, je t'aiderai la prochaine foi.
Haley sourie, ou fit mine de sourire, l'ironie de Léa n'était pas à la hauteur pour la faire vraiment sourire. Léa qui avait remarquait ça, demanda à Haley pourquoi était-t-elle triste. Le regard désespérer d'Haley lui fit comprendre qu'elle n'allait pas bien, du tout. Léa se leva et tira Haley par le bras et la souleva. Elle lui chuchota une parole douce dans l'oreille. Puis sourie. Haley la regarda stupéfaite. Et secoua la tête de façon à se que ses larmes s'envolent dans l'air, qu'elles s'en aillent et qu'elle ne les voient plus. Léa prit Haley dans ses bras, lui parla tendrement, et les deux filles retrouvèrent leur sourires, cette foie ci, ils étaient sincères. Haley se mit à chanter une musique, en bougeant la tête comme une rock-star, les goutes de ses larmes se perdaient dans l'herbe, elles étaient sans importance, la joie de vivre ne devait pas partir. Léa sortit son portable sans faire attention au message qu'elle avait reçu, elle mit la musique qu'Haley chantait, et partit en courant et criant, que la vie n'avait pas de prix, il fallait en profiter.
Léa sauta dans un trou, Haley lui atterrit dessus, elles explosèrent de rire, puis Léa sortie ça tête faisant mine de guetter les alentours. Haley cria BOOOOM et toutes deux se tassèrent au sol. Elles se sont amusé ainsi une bonne heure, le temps passé vite. Puis Léa fit tomber son portable, d'abord elle rigola puis lorsqu'elle ramassa son portable ; elle ne rigolait plus. Le message qu'elle avait reçu c'était affiché. Elle avait lut. Elle n'aurait jamais du. Ses yeux versèrent des larmes en abondance, Léa regardait l'écran. Elle s'étala à genoux, au sol, en larmes, en pleure. Haley accourut, elle prit Léa dans ses bras, demandant sans cesse se qu'elle avait, elle hurlait en faite, elle avait peur, elle espérait tellement que se qu'elle lisait n'était pas vrai. Ses yeux, c'étaient posées sur l'écran du téléphone de Léa. C'était comme si son c½ur c'était arrêter de battre. Elle serra Léa dans ses bras, fort. Elle pleurait et criait, elle venait de perdre l'être le plus cher qu'elle avait, elle hurla encore et encore, criant et suppliant Dieu que ce n'était pas possible, qu'il avait fait une erreur. Haley se leva, courut, cria, se frappa, pleura, hurla... Elle poussa Léa, arrachant le portable de ses mains, elle l'envoya sur un rocher, ce dernier se brisa en morceau. Léa leva la tête ses yeux étaient rouge, rouge sang, ses mains avaient serré ça tête, Léa hurla à son tour, le plus longtemps qu'elle puisse sans relâche, jusqu'à briser ces cordes vocales. Regardant en haut et levant ses bras au ciel, elle hurlait. Elles hurlaient. Leur âmes pouvaient monter au ciel, elles n'avaient plus rien à perdre. Léa posa ses mains au sol, elle était a genoux avec Haley a côté, qui était complètement en larme au sol. Léa murmura, une parole à voix basse, quel répéta plusieurs foies, avant de se rendre compte de se qu'elle disait.
- Je t'aime, tu es partie, tu as osé. Je t'aime, tu es partie tu as osé. Je t'aime, tu es partie, tu as osé...
- Oui. Elle n'était visiblement pas heureuse avec nous. Je ne pourrais pas le supporter Léa, je sens que je vais la suivre.
Léa tourna lentement la tête, puis se jeta sur elle, les épaules d'Haley étaient trempé, Léa voulait frapper de toutes ses forces, tout se qu'elle trouvait. Elle repensait, au message reçu de Laura.
« Léa... Je viens d'aller chez Thelma, on devait faire un exposé ensemble, je suis arrivé il y avait les pompiers, les policiers... On a demandait se qu'il se passait au gens qui regardait, ils nous ont dit qu'il y avait eu un suicide, une jeune fille de 13ans. J'ai alors couru et j'ai vus les parents à Thelma, ils étaient en pleure, je leur ai demandé... Léa ! Thelma c'est tué !»
En faite, Haley n'avait lu que le «Thelma c'est tué», ça lui avait suffit à comprendre que ce n'était pas une blague. Léa et Haley avait toute deux perdues leur raison de vivre. Même si se n'était pas la même exactement, c'était quand même l'affection pour Thelma, qui c'était rompu. Elle c'est tué.
La mère d'Haley passa prendre les deux filles, elle savait qu'Haley en parlerait avec ses parents dans la soirée, c'était trop dur. Léa descendit devant chez Kévin, disant qu'elle avait à lui parler, elle fit coucou à Haley pour la dernière foi. Oui se serai la dernière. Elle entra dans le jardin de son ami, frappa à la porte, les larmes coulaient encore, Kévin apparut, il sortit de suite et la questionna, Léa lui dit directement se qu'il se passait. Kévin eu un choc, il ne montra pas sa peine, et après 20min ou ils avaient échangé leur tristesse, il rentra. Léa lui fit la bise, pour la dernière foi aussi, elle le savait, alors elle en profita pour regarder Kévin dans les yeux, ses yeux vert qui étaient rouge maintenant, ses yeux clair, ses yeux beaux, ses beaux yeux. Qu'elle ne verrait plus. Une larme supplémentaire glissa sur ça joue, mais parmi les autres, elle se cofonda, et lorsqu'elle atterrit au sol ; Léa était seul sur le seuil de la porte de Kévin.

Léa fit demi tour, mais au lieu de tourner à droite, elle prit le chemin de gauche. En direction de la gare, pour partir, loin. Sur le quai il n'y avait personne. Elle s'assit sur un banc, et attendit, elle attendit longtemps. Les minutes passaient, les larmes coulaient, la nuit tombaient, le froid venait. Léa n'avait plus de raison de vivre, elle ne savait pas comment elle allait faire pour franchir cette étape. Puis l'heure d'en haut afficha «18h12» Le train arrivait à 18h15, elle allait bientôt pouvoir partir. Elle regarda le sol, ses larmes tombaient en masse, et son mal n'avait aucune signification possible. Léa entendit les barrières se baisser. Son c½ur se mit alors à battre très vite. Elle pleurait deux foie plus. Elle se leva et regarda le train au loin. Elle s'avança, jusqu'à atteindre le bord du quai. Son c½ur battait encore plus vite, Léa hurla une dernière foi, le train était là, et derrière elle, elle entendait des cries. Le temps c'était comme arrêté, Léa se retourna et vit Kévin en pleure courant vers elle, elle regarda les railles, le train arrivé. Elle reteint son souffle, il était là maintenant, elle regarda une dernière foi Kévin, lui sourie et mit un pied en avant, le train n'était qu'à quelques mètres, Kévin hurlait de toutes ses forces. Léa envoya son corps pénétrer dans l'autre monde, dans l'endroit que Thelma avait rejoins, dans le monde imaginaire, dans l'espoir d'en finir. Ses larmes se rependirent en l'air. Le train passa. Léa n'était plus là. Kévin avait maintenant tout perdu. C'était la fin. La dernière larme de Léa, perdue dans l'air, retomba sur le quai, le train était passé, c'était vide maintenant, juste le souffle du vent. C'était vraiment la fin. De tout. Pour Léa, et Thelma.






















# Posté le mercredi 23 décembre 2009 07:50

Modifié le jeudi 24 décembre 2009 09:34

MARRE DES TITRES BIDONS_

MARRE DES TITRES BIDONS_





LOVE U




# Posté le mercredi 30 décembre 2009 09:58